Liberté – Egalité – Fraternité ?
Maio 9, 2007

Zut ! Je suis en train d’avoir une discussion par Internet avec mon ami américain. Mon Dieu ! Comme d’habitude, les différences culturelles que nous avons (comme le pays où nous habitons) font que nous débattons beaucoup d’idées. Il est l’américain typique : blond, blanc et tout ça, mais il n’est pas idiot. Alors aujourd’hui tout a commencé avec ma frustration sociale. Oui oui ! Je vais vous expliquer qu’est-ce que c’est ça.
En résumé, la frustration sociale est le problème que je sens chaque fois que je sais, que comme moi, il y a beaucoup de personnes qui vivent bien mais que ne font pas d’activités d’aide sociale. C’est-à-dire, tout ce prolétariat qui après la révolution française, l’indépendance américaine a augmenté son status économique et social. Par exemple : tout l’Europe et spécifiquement la classe moyenne ici en Amérique Latine. Mais le problème maintenant, c’est que cette classe bourgeoise ne fait rien pour « les autres ». Oui oui, « les autres » toute cette population qui n’a pas eu des opportunités pour accéder au développement personnel et social.
Alors, c’est très important qu’ici en Amérique Latine, les gouvernants et essentiellement les personnes, chacun, fasse quelque chose par «les autres », ceux que nous connaissons cruellement comme « les pauvres ». N’exactement pas les pauvres, ici nous pouvons inclure ces variables qui sont en train d’emmerder le monde (le chauffage global, etc, etc, etc.) Alors si l’idéologie communiste n’a pas fonctionné et l’idéologie individualiste est en train de détruire le monde, nous nous devons inclure dans ce tour socialiste qu’après 1990, le monde et spécialement les théoriciens, ont donné.
De même, cette aide peut venir depuis notre travail et profession individuelle. Simplement nous devons regarder autour et commencer à: informer, motiver faire prendre conscience aux individus, etc. Si pendant 200 ans la liberté et l’égalité n’ont pas démontré être le solution pour un bon system de vie, alors ceci est arrivé parce que toutes les deux ont ignoré vivre sur le plafond de la fraternité.
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